Les premières lignes de la contribution
Une parmi d’autres
Choisir sa vocation chrétienne
   
« Nous avons considéré l’exemple que le Christ Notre Seigneur nous a donné du premier état, l’observation des commandements, quand il vivait dans l’obéissance à ses parents ; ainsi que du second, la perfection évangélique quand il demeura au Temple, laissant son père adoptif et sa mère selon la chair, pour se vouer au pur service de son Père éternel. Nous allons maintenant commencer, tout en contemplant sa vie, à rechercher et à demander en quelle vie ou en quel état sa divine Majesté nous veut à son service. Pour cela, en guise d’introduction, nous verrons dans le prochain exercice l’intention du Christ Notre Seigneur, et inversement celle de l’ennemi de la nature humaine, ainsi que la manière de nous disposer pour arriver à la perfection en quelque état ou en quelque vie que Dieu notre Seigneur propose à notre choix ». Pour la plupart des chrétiens, le choix d’une forme concrète d’existence, ou d’un « état de vie », naît d’une réponse progressive aux appels de la vie, à travers des circonstances et des rencontres où Dieu parle et ne se découvre bien souvent qu’après coup... Vient bien sûr un moment où il faut consentir à cet appel, et s’engager ; mais cette adhésion positive à quelqu’un, et à une forme de vie, ne se pose alors que rarement en termes de choix entre diverses vocations chrétiennes. Tel est le cas le plus fréquent pour ceux qui s’engagent dans la voie du mariage : ils ont rarement envisagé comme réellement possible pour eux une autre éventualité. Est-il alors nécessaire, utile, éclairant, pour mieux découvrir et recevoir sa propre vocation, d’avoir bien considéré les autres ? D’avoir effectivement « choisi » ?
   
   
   
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