Les premières lignes de la contribution
Temps pour Dieu en nos temps d’hommes
   
Il y a le temps qui court indéfiniment, toujours trop court parce qu’anticipé par l’ambition de multiples projets; ou trop lent, étiré par l’ennui répétitif de celui qui n’ose ou ne peut envisager un avenir. Il y a le beau et le mauvais temps, présence du soleil ou absence sous un ciel nuageux, sombre continuité de la pluie qui n’en finit pas.
   
   
   
>> Accueil du site de la revue Christus
Imprimer