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Il y a le temps qui court indéfiniment, toujours trop court parce qu’anticipé par l’ambition de multiples projets; ou trop lent, étiré par l’ennui répétitif de celui qui n’ose ou ne peut envisager un avenir. Il y a le beau et le mauvais temps, présence du soleil ou absence sous un ciel nuageux, sombre continuité de la pluie qui n’en finit pas.
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