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L’anniversaire des 400 ans de la mort de Matteo Ricci, intervenue le 11 mai 1610, est marqué par un grand nombre de célébrations : colloques internationaux à Rome, Paris, Pékin, Shanghaï et Taipei, entre autres villes. On peut voir là des raisons « politiques » : Ricci est un trait d’union entre l’Europe et la Chine - et le symbole d’une réconciliation possible entre le Vatican et Pékin comme entre des communautés catholiques chinoises divisées. En même temps, le succès de « l’année Ricci » est dû à l’attrait, à la fascination même, que suscite un homme dont la destinée fut hors du commun.
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