Les premières lignes de la contribution
L’adoration dans la Bible
Une marche à l’étoile
   
Dans le langage ordinaire, on adore aussi bien le chocolat, son cheval, ses enfants, Zidane, et Dieu même : indice qu’il faut travailler la notion d’adoration. Avoir un goût prononcé, voire excessif, pour ; aimer d’une affection passionnée, voire désordonnée jusqu’à idolâtrer ; rendre un culte intérieur dans une attitude de recueillement. Mais encore. Quand j’ouvre la Bible, je reste perplexe : des traductions se risquent bien à traduire ici ou là des verbes hébreux et grecs par « adorer », mais une recherche un peu sérieuse montre que la plupart du temps, cette traduction est inadéquate. Bref, nous voilà partis pour une vraie enquête : à la recherche de l’adoration dans la Bible, c’est-à-dire de quelque chose qui n’existe pas ou, en tout cas, qui ne trouve pas de mots spécifiques pour se dire.
   
   
   
>> Accueil du site de la revue Christus
Imprimer