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Un jour cesse la fuite. Celle que nous vivons quotidiennement sans en prendre vraiment conscience. Sous l’effet de quelque incident apparemment minime, la fuite cesse de nous distraire du présent de la vie, « l’Esprit se fait chair ». Si notre accueil dure et s’approfondit, il dépassera, parmi les résistances qui se lèvent en nous, la plus grande, celle de « comprendre » l’appel qui nous est adressé, au lieu de lui obéir.
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