Les premières lignes de la contribution
La puissance de la musique
La guérison de Saül par David, selon les Pères
   
Si grande est la puissance de la musique sur nos corps, nos âmes et nos esprits qu'elle est lourde des effets les plus opposés : elle peut apaiser tout autant qu'agiter, adoucir tout comme endurcir, susciter l'oubli ou la réminiscence, flatter la sensualité ou favoriser la méditation. La philosophie grecque antique le sut fort bien, qui considéra la musique (et les divers types de musique) comme un problème central et vital pour l’être en commun des hommes, et donc comme un enjeu moral et politique de la plus haute importance, ce que les modernes, comme Montesquieu, cessèrent de comprendre. Penser la musique, c'est donc toujours opposer des musiques aux effets contraires. Il y a une musique qui empoisonne, avilit, fait déchoir, et une musique qui guérit, purifie, élève.
   
   
   
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