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Pourquoi faut-il vouloir guérir ? Pourquoi la réconciliation serait-elle désirable ? Certes, « de la trahison peut naître l'amitié, du reniement le pardon, de la haine l'amour » ; mais cette issue possible s’ouvre-t-elle toujours ? Le désamour n’a-t-il pas inscrit dans la chair son irréversible empreinte ? Les réconciliations, quand elles sont données en cette vie, n’adviennent-elles parfois que comme la dérivée d’une douleur, présente au-delà de ses feux ?
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