Les premières lignes de la contribution
Le temps dans le livre de Qohélet
   
Il est rare de rencontrer des hommes qui, des années avant leur mort, réfléchissent sur leur propre mort et qui, de plus, en parlent avec d’autres tout simplement. J’ai connu un de ces hommes. C’était Karl Rahner qu’une mort longuement méditée est venue rejoindre en cette année 1984. Parler de la mort prenait, entre lui et moi, depuis quelques années, une tournure particulière. J’avais écrit un commentaire du livre de Qohélet. Comme je savais que Karl Rahner aimait Qohélet, je lui en avais envoyé un exemplaire. Depuis lors, nous ne nous sommes plus jamais rencontrés sans qu’il ne commençât, immédiatement et sans préambule, à parler de Qohélet.
   
   
   
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