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Les ruptures sont multiples dans nos vies personnelles ou sociales, mais il en est qui nous touchent davantage, car elles engagent notre liberté et notre affectivité. Il en est même que l’on redoute parce qu’à l’arrachement qu’elles provoquent, on ne voit pas d’autre issue que la destruction d’une part de l’existence. Ainsi, le départ d’enfants du foyer familial peut éveiller de la douleur, voire une certaine peur devant le vide ainsi créé, mais la joie de leur liberté et l’engagement de leur avenir sont source de consolation et de foi. À l’inverse, une séparation brutale ou un échec imprévisible dans la vie conjugale ou la vie de travail peut plonger dans une spirale de désolation d’où il est parfois difficile de se dégager.
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