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Si ses racines plongent dans une psychologie fragilisée par la fatigue, le stress, l’angoisse devant les exigences de l’avenir, le découragement a aussi un visage profondément spirituel. L’abattement, s’il est souvent répété, fait monter en l’homme de foi une désespérance amère. Car il n’est pas rare qu’un tel état fasse suite à une recherche de performance ou de sainteté.
La conversion spirituelle demeure la seule arme fiable contre le découragement. À la ressemblance de la foi que Dieu met en l’homme, elle nous convie les uns les autres au meilleur de nous-mêmes. |